...

Qu'est ce que je pourrais dire ? Je ne me sens plus à ma place ici. Je souffre, je souffre, et je ne sais pas vraiment pourquoi. Je le mérite. Je le mérite.
Je l'aime et je le blesse, et il m'aime alors il me pardonne. Mais je suis perdue. Qu'est ce que je veux vraiment ? Est ce que c'est cette existence là que j'espérais ? Morne, vide, mes passions m'échappent. Et je suis malheureuse.
Mon coeur balance, et balance encore. Je voudrais pouvoir me couper des sentiments que je ressens. Déception, passion, peine, souffrance, espoir. Tellement vains. Je ne sais plus ce que je veux, après quoi je cours. Ma vie semble ne plus avoir de sens.
Mais vivre, c'est insensé. Ma vie n'est rien qu'une réaction chimique. Qui a raté. Que je voudrais stopper.
Que je voudrais oublier.
Mes sentiments m'échappent, mes rêves me torturent. Je voudrais que tout s'arrête. Je l'aime. Mais son sourire me fait fondre. Je ne sais plus ce que je veux. Je ne sais plus où je suis.
Quelque part entre ici et nulle part.
Je sais que je vais faire une bêtise.
Je sais que je vais décevoir tout le monde.
Je voudrais seulement me laisser aller.
Et alors ?

Hold me, hold me in your arms. Tell me you love me, tell me nothing's wrong with me. I wanna be closer with you but i won't do anything. I am a lier. I am a monster. A monster with a too tall heart.
Maybe i love you more than i should. Maybe i hide myself in you.
Dreams, dreams, what do you wanna tell me ?
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 07:00

The last to know...

Dépassée, tout simplement... Tant de mots vain, que j'ai tenté d'écrire. Mais je ne sais plus, j'ai tout perdu. Pour une année, j'ai tout abandonné, et j'ai perdu tant qu'à présent j'en pleure tous les jours.
A quoi ca sert ? A quoi ca sert de souffrir comme ca ? Pourquoi est ce que j'ai toujours a assumer le côté le plus dégueulasse des histoires ?
J'en ai assez, je voudrais pouvoir me débarrasser de tout ca. Arriver a tourner la page, à faire le deuil. A accepter que cette partie de ma vie est terminée.
Plus de lycée, plus de retour en arrière possible. Dans quelques semaine, je passerais la vingtaine à jamais.
J'aurais voulu être avertie.
Prévenue.
Je trouve ca tellement injuste de trinquer aujourd'hui pour quelque chose que j'ai fait il y a longtemps. Et si, putain, je vous ai tant délaissés, ne pouviez vous comprendre que j'en avais besoin ? Il est le seul qui ne m'abandonne jamais, le seul a accepter de me porter aujourd'hui que je m'effondre. J'ai fait de mon mieux pour vois pendant tout le temps qui m'a été offert. Je vous ai donné plus qu'à personne.
Et je vous ai aimé plus que vous ne le croirez jamais.
Je vous ai donné ma confiance comme rarement je l'avais fait.
J'avais toujours fait passer les autres avant moi, j'avais toujours donné ma personne aux autres. Il m'a montré comment être moi, comment être femme, comment aimer pour de vrai. Comment c'est, de vivre pour de vrai. Pas par procuration, d'amours platoniques et de souffrances sans sens.
N'y avais-je pas le droit, putain ?
C'était pas toujours moi, la célibataire du groupe ?
La fille qui court après ceux qui faut pas.
Qui déprime dans le vent.
Qui collectionne les vestes.
Merde, je peux pas réécrire l'histoire. Si j'avais su, je ne me serais peut-être pas autant investie. Mais peut-être que si. Parce que je crois en les gens. Et même aujourd'hui, j'espère votre retour. Parce que je ne peux pas m'être trompée. Je ne peux pas être passée a côté de quelque chose d'aussi gros.
Bon sang, je sais que j'ai des problèmes relationnels, mais est ce que c'est vraiment que de moi, pour une fois ? Je n'ai pas eu une chance de me racheter. Et putain, vous avez aucune idée de ce que ca a été, cette année. Vous pouvez choisir le bouc émissaire que vous voulez. Moi ce que je vois, c'est que des conneries, de la merde remachée de nons-dits à la con, des trucs qui n'auraient jamais dû pouvoir nous atteindre.

Mon optimisme a fondu, j'ai perdu le sommeil.
Je ne fais que des rêves qui me font souffrir, ou des cauchemars.
Mon humeur est instable.
Je pleure, pour un rien, plusieurs heures par jour parfois.
Je voudrais que tout s'arrête.
Je ne supporte plus tant de chose qu'en faire la liste doublerai la longueur de l'article.
J'ai morflé pour faire ce que j'aimais, et je le regretterais peut-être toujours.

Est-ce que c'est vraiment le prix à payer pour un peu d'égoïsme ?
Putain de merde, et à quoi ca sert que je parle toute seule devant mon ordi, à m'user les doigts sur mon clavier pour que personne ne me lise, à pleurer sans que personne ne me voit, alors que j'ai un exam demain.
J'en ai plus rien a foutre.

Et dans ma tête, une rengaine,
"Hold on"
Mais pourquoi, si la vie est une salope ?
Pourquoi si c'est à chaque fois pour me faire blesser encore...

# Posté le mercredi 13 mai 2009 23:20

This was friendship...

Est-ce que c'était vraiment naïf ? est ce que c'était trop demander ? Il faut croire que oui. Je ne vois pas où j'ai mal agit, je ne comprend pas. Quelle importance, maintenant qu'ils m'ont sortie de leur vie ? Etre blessée encore, une punition méritée, apparemment. Et toutes ces choses qui, chaque jour, les rappellent à moi. Ca m'arrache un sourire, et puis une larme. Pourquoi même écrire encore, m'en plaindre encore. Ma vie n'a été qu'une suite de répétition de cette scène. Et elle continuera encore telle quelle, je pense.
Pourquoi le temps passe ?

C'est très bien comme ca, si ca se trouve. Pour tout le monde. Se quitter sans se revoir, simplement après quelques mots écrits, à peine réfléchis, et trop vite envoyés. Mais c'est le mieux, c'est le mieux. De toute façon, vous n'auriez pas compris. Vous n'auriez pas compris ma vie. De toute façon, il en a toujours été ainsi.

Je vous ai toujours écouté, j'ai toujours fait de mon mieux pour être là. Mon téléphone est toujours resté allumé pour vous, ma porte toujours restée ouverte. Insuffisant.
Je ne vous ai jamais demandé de me comprendre, de m'écouter au delà de mes plaintes plates pour des choses sans importance. Trop de soir, je suis restée toute seule à pleurer. Sans personne à qui parler, contre qui m'appuyer. Cette année là, ma famille est tombée en morceaux. Et plusieurs fois par semaines, je quittais Ma Maison en claquant la porte pour marcher trois rues et me rendre compte que de toute façon, je n'avais nulle part ailleurs où aller. Pas de porte à laquelle frapper. Alors ne me dites pas que je n'ai pas été là.
Il a été le premier à vouloir m'écouter. Je ne sais pas pourquoi, mais ca a été comme ca.
Et je me suis écartée de vous, un peu.
Et vous n'avez plus jamais voulu me parler de vous.

De toute façon, tu ne nous disais jamais rien, on ne pouvait rien te demander, et surtout pas essayer de t'aider.

Après les premiers mois d'euphorie avec lui, quand je suis partie, et que je me suis rendue compte que vous me manquiez, c'était déjà trop tard.

J'aurais préféré l'apprendre tout de suite.

Se raccrocher à des chimères,
Essayer d'y croire encore.
Tous les jours j'en pleure.
Quelle importance de toute façon.
Pas une grande perte.

C'est toujours moi qui les ai, d'ailleurs, les deux tomes du fléau. Tu me les donnes ou je dois te les envoyer par la poste ? Peut-être que je ferais aussi bien de les jeter. Je n'en veux plus. Et toi ?

Un été, une plage.
La mer, le soleil, le ciel.
Mes vacances.
Là-bas, ca sent toujours l'herbe humide ou brûlée, à cause des marais et le sel, a cause de la mer, évidemment. Mais je suis sûre qu'il n'y a pas de sangliers. Et peu de risque qu'un feu sur laa plage fasse s'échouer un bateau par ici.
Le combi de ma mère grondait quand on est arrivés pour la prendre à la gare.
Nos vacances.

Y'avait des gros crocodiles
Et des orang outans,
Des affreux reptiles
Et des jolis moutons blancs

Y'avait des chats, des rats,
Des elephants,
Il ne manquait personne
Mis à par la licorne.

Une tente, des bottes de foins, des photos plus tard.

Et tellement de souvenirs.
Le malibu coco, que je ne suis plus capable de boire,
Les midis avec Karim,
Le sport entre filles (arg)
Le lycée, en réalité.
Parce que mes années de lycée, c'est vous.
A une époque où savoir que le Marinol était du cannabis en cachets m'aurais fait rire.

Etait-ce trop dur à comprendre,
Que quand je l'ai rencontré, j'avais eu trop mal,
A cause de ce qui s'est passé avec Marie,
Et que j'avais besoin d'air ?
De temps ?

Tous mes souvenirs, et tout ce qu'on a bien pu faire,
La nuit au dessus des voies ferrées, sur le petit pont,
L'accrogym,
Les fous rires,
Les messages,
Je voudrais pouvoir vous les rendre.
Je n'en veux plus.
C'est trop dur de pleurer quand "You take my breathe away" ou "Always all ways" ont le malheur de tourner sur mon MP3, d'avoir l'estomac qui se retourne quand je passe à Unitec, ou même quand je vois le 42 direction gradignan a Peixotto.
J'en ai assez d'espérer un mot de votre part alors que vous ne pensez déjà plus à moi.
Je voulais manger ces putain de pâtes et mater des films cons avec nos mômes à 40 ans, en se parlant du bon vieux temps.
Maintenant, je ne veux plus du bon vieux temps.
J'ai fait le tri de mes adresses MSN et bientôt je trouverais le courage de vider les numéros de mon répertoire, dans mon téléphone.
Je ne veux pas courir après les gens éternellement. Maintenant, c'est la fin. Moi, je n'en peux plus.

This is the way you left me,
I'm not pretending
No hope, no love, no glory,
No happy ending.

This is the way that we love,
Like it's forever,
Then live the rest of our life
But not together.

*

This is the end
Beautiful friend
This is the end
My only friend, the end
Of our elaborate plans, the end
Of everything that stands, the end
No safety or surprise, the end
I'll never look into your eyes...again
Can you picture what will be
So limitless and free
Desperately in need...of some...stranger's hand
In a...desperate land ?

This is the end,
Beautiful friend
This is the end,
My only friend, the end
It hurts to set you free
But you'll never follow me
The end of laughter and soft lies
The end of nights we tried to die
This is the end

*

Yesterday I lost my closest friend
Yesterday I wanted time to end
I wonder if my heart will ever mend
I just let you slip away

4 AM forever

Maybe I'll never see you smile again
Maybe you thought that it was all pretend;
All these words that I could never say
I just let them slip away

4 AM forever

Why don't you hear me when I'm calling out to you (to you)
Why don't you listen when I try to make it through (to you)
Goodbye, goodbye
Goodbye, you never know
Hold a little tighter

4 AM forever

Maybe one day when I can move along
Maybe someday when you can hear this song
You won't let it slip away

*

You take my breathe away...

*

En réalité, rien n'a vraiment d'importance. Parfois, je voudrais que tout s'arrête. Et je sais qu'un jour j'en arriverais là. Quand je ne serais plus qu'une coquille vide. C'est pour bientôt. Je vis pour lui.
Jusqu'à ce qu'il se lasse.
Aujourd'hui, j'ai vingt ans.
Je n'ai jamais autant eu envie de mourir.


This was friendship...
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# Posté le lundi 13 avril 2009 12:48

Modifié le mardi 02 juin 2009 10:31

...

J'ai lu dans un livre récemment qu'il était très facile de se rendre compte qu'on est malheureux et dur de se souvenir quand on est heureux. Quand la chance nous sourit, on s'en souvient une heure, un jour, mais il suffit d'un grain de sable pour enrayer la machine.
Qu
'ajouter à ca ? Je n'arrive pas à ne garder que les bons moments, et je passe ma vie a regretter le pas. Les gens qui me manquent. Mais quand bien même ils reviendraient maintenant, ils auront changé, évolué, comment savoir si notre chemin pourrait toujours être commun ?
Le
s regrets sont amers, mais vains aussi. Pourquoi ne puis-je leur fermer mon coeur comme ils m'ont fermé le leur ?
Pourq
uoi passer ma vie à pleurer des gens qui m'ont quittée sans profiter de ceux qui m'aiment encore ?
Je vis
avec un homme fantastique a qui je ne rend pas la vie facile. Je l'aime, je le sais, mais est-ce que je le lui montre assez ? Comment exprimer ma reconnaissance, mon admiration pour lui ?
Il est mon roc, solide dans la tempête, et je m'accroche à lui. Mais il est aussi en première ligne lors de mes coups de déprimes. Ai-je le droit de lui faire porter ca, seul ?
Ai-je le droit deléguer mes souffrances sur qui que ce soit ? Ai-je envie de le faire ?
Pas toujours. Pas toujours.
Mais c'est comme si chaque fois que j'osais enfin essayer de m'exprimer, je devais blesser quelqu'un par devers ca. Indirectement, maladroitement. Et m'en vouloir, et toujours plus en souffrir.
Alors, fermer ma grande gueule, peut-être ?


Tout ce que je voudrais, c'est que tout s'arrête. D'une manière ou d'une autre, que tout s'arrête.


...*This is the end, my only friend, the end*...
...*I'll never look into your eyes... again*...
...
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# Posté le lundi 19 janvier 2009 16:34

Confessions....

Comme si les mots que je prononce n'étaient jamais les bons. Tout ce que je voudrais pouvoir crier, c'est que j'ai besoin d'eux. Mais je les blâme, je ne les écoute plus. Je ne veux plus être celle qui aide, celle qui panse les blessures. Je voudrais qu'on s'occupe de moi.
J'ai l'impression que chaque année qui passe m'amène de nouvelles rencontres mais m'éloigne de ceux a qui je voudrais être fidèle. Je vous aime ! Vous me manquez. Je voudrais que vous reveniez, que vous refassiez encore parti de ma vie. Je voudrais retrouver ces moments partagés, je voudrais retrouver l'équilibre que j'avais alors.
Et
je pleure, je pleure...
Cha
que jour amène de nouvelles larmes, de nouvelles souffrances. Comme si mon coeur s'était soudain vidé. Et parfois, je ne ressens plus rien que de la douleur. Mon optimisme a disparu, ma bonne humeur s'est envolée et je voudrais les retrouver. Ressentir cette chaleur au fond de moi, savoir qu'ils sont là. Savoir que vous êtes là aussi.
J
e pense tout le temps à vous. Vous ne me quittez jamais, au fond de mon coeur. Mais vous me manquez, et chaque jour un peu plus. Ne pourrais-je jamais goûter à ces repas, dans vingt ans, avec nos enfants ? Vous souvenez vous de nos promesses ? Je sais que je n'ai pas su tenir les miennes, mais je ne demande que votre pardon. J'ai besoin de vous aujourd'hui.
Je sais
que j'ai été longtemps absente, je sais que vous pouvez me le reprocher. Mais vous n'avez rien fait non plus pour que je ne m'éloigne pas. Et à présent que je le comprend, est-ce vraiment trop tard ?
Le monde
change, les gens changent, mais je vous jure que je reste la même. Vous faites parti de moi, ne m'arrachez pas ça.
Mes souve
nirs me brûlent comme les larmes qui coulent sur mes joues. Encore, encore. Que puis-je vous dire de plus ? J'ai besoin d'aide, de vous savoir là, près de moi. Je vous promet que ça ne sera pas long.
Mais
si vous voulez partir, si malgré tout, la rancoeur est trop forte, si je suis impardonnable, dite le moi. Je ne supporte plus ce silence.
Ma vi
e s'est effondrée cette année. Ma vie m'a rattrapée cette année. Je n'ai jamais eu aussi mal, je n'ai jamais été aussi perdue. Que faire, où aller ? Je voudrais pouvoir fuir encore, tout recommencer encore, et oublier tout ca. Mais pourquoi ? De toute façon, je n'en récolterais que des regrets, encore et encore. Je ne sais que regarder derrière moi. Je ne veux plus avancer. Chaque nouvelle journée me pèse.
Que
faire quand on a plus envie de rien, sinon que tout s'arrête, que cette ronde sans fin s'achève et m'abandonne. Parfois je voudrais mourir. Je me sens méprisable pour ca. Je me haïs pour ca. Mais le poids est trop lourd. Je m'effondre, et cette fois-ci, j'ai peur de ne plus me relever.
J
e l'avais toujours senti rôder en moi, je l'avais toujours sue là. Mais n'est ce pas le cas de tout le monde ? La bête noire qui rôde au fond de tous les coeurs, qui menaçait à chaque instant de me submerger autrefois m'a eue, cette fois.
C'
est une dépression. Une pression. C'était arrivé à d'autre, mais je ne la croyais pas capable de m'avoir moi. Mais on ne maîtrise pas sa vie, on ne maîtrise pas les évènements qui un jour vous mettent à terre.
J
e voudrais avoir le droit d'être égoïste, juste pour cette fois. Même si ca me rend insupportable. Je voudrais pouvoir pleurer entourée des miens, et parler. J'ai toujours pensé que mes fardeaux étaient trop lourds pour vous, et c'est pour ça que je n'en parle pas. Mais ils existent, et aujourd'hui, c'est moi qu'ils passent. Je ne vous demande pas de les porter avec moi. Simplement de vous savoir là, ca a toujours suffit avant.
J
'ai l'impression d'avoir passé une année dans une bulle, dans un autre pays. Etait-ce si différent pour que je ne vous comprenne plus aujourd'hui ? Qu'ai-je fais pour que vous partiez ?
Je r
egrette d'être partie, et je reconnais que c'était un mauvais choix. Je n'avais pas assez d'argent pour revenir souvent ici, pour vous voir aussi souvent que je le voudrais. Mais pour moi ca n'a rien changé. Alors que s'est il passé ? N'avons-nous pas fini l'année ensemble ?

Je n'ai jamais aimé les appels au secours. En fait, je déteste surtout les miens. Car jusqu'à présent, ils avaient toujours provoqué la fuite de ceux que j'aimais. Mais mes choix étaient différents alors, et ces gens très difrents de vous. Je vous aime bien d'avantage que je n'ai pu les aimer eux, et j'espérais que vous ne me laisseriez pas comme ils l'ont fait.
Oui, je me plains souvent, mais est-ce pour des choses vraiment importantes ? Le seul endroitje lâche tout, c'est ici, et si vous ne voulez pas voir mes moments de détresses, ne venez pas ici, puisque c'est ici que je vais dans ces cas là.
J'
ai toujours essayé d'être une oreille attentive, de trouver les mots pour vous. Mon téléphone est toujours allumé, 24h/24, si quelqu'un à besoin de moi au milieu de la nuit, juste une voix à l'autre bout du fil, et j'ai fait des kilomètres pour rejoindre ceux qui m'ont appelés à l'aide. Dois-je pleurer seule aujourd'hui alors que j'ai autrefois, autant que possible, proposé mon épaule pour vos larmes ?

J
e ne fait pas de reproches, pas de critique, ce sont des remarques. Si mon argumentation est mauvaise, mes paroles vaines, alors bon vent. Mais quelque soit votre choix, quelque soit votre point de vue, je le respecterais. Je vous aime, et je vous aimerais de toute facon.

# Posté le lundi 05 janvier 2009 13:47